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Evaluation des pôles
Les résultats de VOTRE bilan du fonctionnement des pôles sont en ligne !
lundi 14 octobre 2013

Fortes de ces réponses, les intersyndicales demandent une audience à la Ministre.

Très bientôt, nous vous communiquons l’analyse détaillée de la CPH, qui voit ses positions renforcées.

Voir en ligne : Rendez-vous sur le site des Intersyndicales pour les consulter

En bref :

En réaction à la mission dévolue par Marisol Touraine aux seules conférences institutionnelles (directeurs et présidents de CME) :

En 15 jours, 7586 praticiens ont répondu au questionnaire en ligne. 5870 sont allés jusqu’au bout des questions. Pour plus de cohérence, seuls les questionnaires ayant été complétés sont pris en compte dans les résultats suivants.

Selon le CNG, l’âge moyen pour les praticiens hospitaliers à temps plein est de 49,5 ans (47,6 ans pour les femmes et 51,1 ans pour les hommes) et celui des praticiens à temps partiel est de 52,3 ans (49,2 ans pour les femmes et 54,8 ans pour les hommes). L’échantillon des répondeurs s’inscrit dans la moyenne nationale.

90% (5333) des répondeurs sont des PH à temps plein ou temps partiel. En comparaison, 42 267 praticiens sont rémunérés par les établissements publics de santé au 31 décembre 2012. On peut donc estimer que le taux de participation des PH est d’environ 12%.

La représentation par discipline est respectée, avec toutefois une légère sur-représentation des psychiatres et des anesthésistes, disciplines qui connaissent la plus forte syndicalisation.

38 % des répondeurs exercent en CHU, ce qui est légèrement supérieur à la répartition nationale : dans l’effectif national, 32,30 % des PH exercent leurs fonctions dans les CHU/CHR, et 67,70 % dans les autres établissements (CH dont, ex-CHS et ex-Hôpitaux locaux).

22% des répondeurs exercent en région Ile de France.

40% n’ont aucune fonction particulière, 37% sont chefs de service ou responsables de structure, 31% sont membres de la CME. Les chefs de pôle représentent 11% des répondeurs.

Seulement 5% des répondeurs n’exercent pas dans un service ou une structure d’un pôle.

Les pôles dans lesquels exercent les répondeurs sont organisés autour d’une seule discipline dans la moitié des cas.

Les pôles dans lesquels exercent les répondeurs sont organisés dans une logique de filière de soins dans la moitié des cas.

Pour la désignation du chef de pôle, les praticiens n’ont donné un avis que dans 34% des cas.

1/3 des praticiens ne savent pas si la CME a été consultée pour la désignation du chef de pôle.

Pour une large majorité des établissements dans lesquels exercent les répondeurs, tous les chefs de pôle sont membres de la CME.

Dans 30% des pôles, aucune structure de concertation ne fonctionne.

Presque dans un cas sur 2, une structure de concertation au sein du service ou de la structure fonctionne.

Un contrat de pôle existe au moins dans la moitié des cas. Les praticiens sont peu informés de cet aspect pourtant essentiel à la fonction d’un pôle.

Dans les pôles dotés d’un contrat, un praticien sur deux en ignore le contenu.

Même grande ignorance des praticiens concernant l’existence d’une délégation de gestion.

Pour ceux qui en ont connaissance, la délégation de gestion est le plus souvent inexistante ou limitée.

Seulement 9% des praticiens considèrent que l’organisation en pôles apporte une meilleure organisation des soins, tandis que 30 % estiment l’inverse. 55% pensent que rien n’a changé.

Seulement 3% des praticiens considèrent que l’organisation en pôles apporte une meilleure disponibilité des professionnels quand 34% estiment l’inverse. 56% pensent que rien n’a changé.

Seulement 10% des praticiens considèrent que l’organisation en pôles apporte de meilleures relations entre collègues quand 32% estiment l’inverse. 54% pensent que rien n’a changé.

Seulement 6% des praticiens considèrent que l’organisation en pôles apporte une meilleure qualité des soins quand 25% estiment l’inverse. 62% ne perçoivent pas de changement.

Seulement 14% des praticiens considèrent que l’organisation en pôles apporte une meilleure transmission de l’information alors que de façon plus marquée qu’aux items précédents, la moitié des praticiens qui expriment une opinion considère que l’organisation en pôles fait pire que dans la situation antérieure. Il apparaît clairement tout au long de ce questionnaire que ce point est essentiel.

Dans presque une situation sur deux, les praticiens ne sont pas tenus informés des résultats du pôle par des bilans d’activités.

14% des praticiens qui ont répondu à l’enquête ont un intéressement individuel ou collectif au fonctionnement du pôle. 73% n’en savent rien.

61% des praticiens ayant répondu à l’enquête considèrent que l’introduction des pôles coïncide avec une plus forte pression économique sur leur activité.

Et surtout 83% des répondeurs estiment que l’organisation en pôle a accentué le fonctionnement bureaucratique de l’hôpital.

63 % des répondeurs pensent que les pôles ont introduit une nouvelle hiérarchie médicale.

… et ils sont 73 % à considérer que le pouvoir administratif sur le corps médical s’en est trouvé renforcé.

Pour une écrasante majorité de praticiens, l’organisation en pôles n’est pas plus fonctionnelle que l’organisation en services, contrairement à ce qu’en attendaient ceux qui ont promu cette réforme.

En cohérence, ils estiment à 66% que l’organisation en pôles devrait être facultative.

3% seulement des praticiens sont en accord avec le mode de désignation actuel du chef de pôle. Alors que 72% estiment que la désignation du chef de pôle devrait relever d’un vote des praticiens du pôle.



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