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Journal de la rétention du codage
mardi 31 mars 2009

Faites remonter les informations sur les actions de rétention du codage

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LA CPH ET L’INPH PRETS A UNE ACTION DE LONGUE DUREE

Les présidents de la CPH et de l’INPH, Pierre Faraggi et Rachel Bocher, ont réitéré mercredi lors d’une conférence de presse leurs critiques sur le contenu du projet de loi HPST et sur les méthodes de concertation du gouvernement (cf dépêches APM CBMAM002 et APM CBMA8003). Ils ont également déploré les "agressions" du ministère de la santé, notamment avec la diffusion du rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) sur les rémunérations des médecins.

Rachel Bocher a fait part de l’exaspération des professionnels. Suite à la journée d’action interprofessionnelle du 29 janvier, à laquelle la CPH et l’INPH s’étaient associés, elle a indiqué que les praticiens rejoindront "à la première occasion l’ensemble des mouvements interprofessionnels" et que d’ici au 19 mars, ils organiseront des réunions, des assemblées générales et des forums pour initier des mouvements de protestation et affiner leurs modalités d’action.

Pierre Faraggi a évoqué des "foyers de grande sensibilité" parmi les praticiens et des "capacités de mobilisation extrêmement fortes".

La CPH et l’INPH ont commencé respectivement le 2 et le 9 février une grève administrative pour que les praticiens se recentrent sur les activités de soins ainsi qu’un mouvement de rétention du codage des actes. Ces actions seront renouvelées chaque semaine pendant toute la durée du débat parlementaire sur le projet de loi HPST et jusqu’à obtenir des éléments de satisfaction, a affirmé Pierre Faraggi.

Une représentante du Syndicat national des pharmaciens des établissements publics de santé (Synprefh) a indiqué que les pharmaciens ont prévu de cesser de transmettre à leur direction les données sur les médicaments rétrocédés. Le président du Syndicat national des praticiens hospitaliers anesthésistes réanimateurs (SNPHAR), Michel Dru, a observé que la rétention du codage constituait une étape supplémentaire de son "mouvement de résistance" (cf dépêche APM CBLLF001), même si, comme les urgentistes, les anesthésistes-réanimateurs ne codent pas beaucoup.

Pour le délégué général de l’INPH, Jean Garric, la loi va probablement "passer aux forceps" mais il faut que les syndicats réussissent à obtenir l’ouverture de négociations sur les textes d’application de cette loi ainsi que, plus globalement, sur l’organisation hospitalière, le statut de praticien et les retraites.



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